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Nouvelle direction artistique de la Maison Antoine Vitez

Le Conseil d’Administration, réuni le 8 avril 2026, a retenu la candidature de Laurent Gallardo pour succéder à Laurent Muhleisen au poste de directeur artistique de la Maison Antoine Vitez.

Laurent Gallardo est traducteur littéraire, spécialisé dans les dramaturgies catalane et hispanique. Il a notamment traduit Lluïsa Cunillé, Josep Maria Miró ou encore Gabriel Calderón.

Membre des comités catalan et espagnol de la Maison Antoine Vitez depuis une quinzaine d'années, il siège également au comité éditorial de la revue Sur le ring et a pris part à de nombreux événements organisés par l’association.

Il est, par ailleurs, maître de conférences en littératures catalane et espagnole à l’Université Grenoble Alpes, où il enseigne, entre autres, la traduction.

Ses recherches portent sur le théâtre contemporain dans l’espace ibérique (réécritures, extra-théâtralité, théâtre performatif), domaine auquel il a consacré de nombreux travaux. 

Il prendra ses fonctions à la Maison Antoine Vitez le 1er septembre 2026.


"La Baie" d'Alessandra Santiesteban

Disponible aux éditions Les Solitaires Intempestifs

Traduit de l'espagnol (Cuba) par Christilla Vasserot.

Comment créer des liens dans un endroit où le sentiment d’appartenance n’existe pas ? La Baie est une recherche, une « friction documentaire » sur la Ciudad Nuclear, la Ville Nucléaire, construite à proximité de la centrale nucléaire installée à Juraguá, dans la baie de Cienfuegos à Cuba : un projet né en 1982 puis abandonné, fruit d’une collaboration entre Cuba et l’URSS.


"Edith Beale au Reno Sweeney", d'après "L'Art de la chute" de Sara Stridsberg

du 19 au 31 mai au Théâtre du Rond-Point, Paris

Traduit du suédois par Marianne Ségol.

Pierre Maillet fait renaître, dans un club fantomatique nommé Reno Sweeney, deux figures mythiques et décadentes de la mondanité new-yorkaise. Edith et Edith Bouvier Beale, mère et fille, ayant autrefois fait partie du grand monde, vivent désormais recluses dans leur manoir de dix-huit pièces. Elles sont ruinées, mais là, dans leur propre royaume, elles rejettent d’un geste indolent les normes et chutent avec grâce, recevant les visites de Jackie Kennedy, d’un ministre de l’Intérieur ou d’anciens amants. Dans l’arrière-salle d’un cabaret, Pierre Maillet redonne vie à ces anges déchus et à leurs hôtes transformistes. Étranges et magnifiques, ils se font miroirs d’une société malade, mais toujours avec panache, en musique et en rythme !



La Maison Antoine Vitez est subventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication
– Direction générale de la création artistique (DGCA)