À la Une

"Habiter le temps" de Rasmus Lindberg

30 novembre et 1er décembre, Centre Paris Anim' les Halles le Marais, Paris

Habiter le temps, traduit du suédois par Marianne-Ségol Samoy, se déroule dans un espace unique (une maison de famille) à trois époques en même temps : 1913, 1968, 2014. Le destin de trois générations est raconté en parallèle et simultanément. À travers les dialogues, les événements et les époques, trois histoires se mêlent les unes aux autres et constituent une grande saga familiale. Des événements dramatiques ayant lieu en 1913 ont une influence sur 1968 mais également sur 2014.
Mise en scène de Salomé Ramon.


"Iphigénie à Splott" de Gary Owen

samedi 2 décembre à 20h30, Studio de la Comédie-Française, Paris

Traduit de l'anglais par Blandine Pélissier et Kelly Rivière.
Effie habite à Splott, un quartier de Cardiff, la capitale du Pays de Galles, touché par la désindustrialisation, le chômage et la paupérisation. Effie n’a pas sa langue dans la poche, et met ses mots à elle sur le lien qui la relie au monde extérieur. Tous les lundis, elle se jette dans une spirale d’alcool, de drogues et de drames, et émerge au bout de trois jours d’une gueule de bois pire que la mort pour mieux recommencer. Et puis, un soir, dans un bar, l’occasion lui est offerte d’ être plus que ça.
Dans le cadre du Bureau des lecteurs.
Avec Julie Sicard.


"Tristesse et joie dans la vie des girafes" de Tiago Rodrigues

du 28 novembre au 9 décembre, Le Monfort Théâtre, Paris

La pièce est un parcours initiatique. Girafe est une petite fille de 9 ans. C’est sa mère qui lui a donné ce nom, car elle est grande. Elle est accompagnée par son ours en peluche Judy Garland et traverse une Lisbonne dévastée par la crise économique. C’est en confrontant un regard enfantin ingénu, plein d’espoir avec la réalité des rouages économiques d’aujourd’hui que Tiago Rodrigues surligne les cruautés et les aberrations d’un Portugal et d’une Europe en déroute.
Traduction et mise en scène de Thomas Quillardet.


"Bull" de Mike Bartlett

jeudi 16 novembre, Théâtre des Halles, Avignon

Directe, rapide, courte et violente, Bull, traduit de l'anglais par Kelly Rivière, dresse un tableau féroce de l'entreprise. Ils sont trois, et il n'y a que deux postes. Tel saint Thomas plongeant ses doigts dans la plaie du Christ, on assiste médusé à la mise à mort d'un homme. Le pire est que l'on rit devant tant d'absurdité, d'un rire qui nous terrasse.
Lecture dirigée par Olivier Coyette.
Disponible aux éditions Actes Sud-Papiers.



La Maison Antoine Vitez est subventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication
– Direction générale de la création artistique (DGCA)