À la Une

Festival Regards croisés

du 18 au 23 mai, Théâtre 145, Grenoble

Le festival convie autrices et auteurs de différents pays ainsi que leurs traductrices et traducteurs aux lectures en scène de leurs textes, parmi lesquels :

  • L’Arbre à sang d’Angus Cerini (Australie)
  • Croire aux monstres de Melissa Bubnic (Australie)
  • Ici n’est pas un endroit pour mourir d'Albert Boronat (Espagne)
  • Fascination de Helena Tornero (Catalogne)
  • Yen d'Anna Jordan (GB)
  • Scintillation de Linda McLean (GB)
  • Long développement d'un bref entretien de Magne Van Den Berg (Pays-Bas)
  • Billybeille d'Evan Placey (GB)

Ainsi qu’une table ronde "Traduction théâtrale et diffusion des œuvres" avec : Laurent Muhleisen, Séverine Magois, Arnaud Meunier, Helena Tornero.


"Ce que vit le rhinocéros lorsqu'il regarda de l'autre côté de la clôture" de Jens Raschke

Disponible aux Éditions Théâtrales

Traduit de l'allemand par Antoine Palévody.
Saviez-vous qu’il y avait un zoo dans le camp de concentration de Buchenwald ?
Un matin, Petite-Marmotte retrouve le rhinocéros étendu, mort, l’air profondément triste. L’hiver passe et un nouvel animal rejoint le zoo : un jeune ours, capturé en Sibérie, qui pose beaucoup de questions malgré les mises en garde de Papa Babouin. Qui sont les « créatures zébrées », de l’autre côté de la clôture ? D’où viennent cette fumée noire et cette odeur nauséabonde ? Pourquoi n’y a-t-il plus d’oiseaux dans le ciel ? Qu’a vu le rhinocéros qui l’a rendu si triste ?
Séparé de sa famille, désespéré de ne pas être entendu des autres animaux, l’ours tente le tout pour le tout et s’attaque à la cheminée du camp.
En prenant le point de vue des animaux du zoo, Jens Raschke aborde la Shoah avec pédagogie, tout en interrogeant le rapport de l’individu au groupe, la responsabilité de chacun et la violence de l’Histoire, à travers une matière à jeu riche et subtile.


"Pardonne-moi de me trahir" de Nelson Rodrigues

du 1er au 24 mai, Les Déchargeurs, Paris

Traduit du portugais (Brésil) par Angela Leite Lopes et Thomas Quillardet.
Mis en scène par Louise Robert.

Glorinha a seize ans et vit depuis toujours dans la peur d’un oncle autoritaire. Portant cette peur en étendard, elle met un point d’honneur à tester les limites de sa liberté jusqu’à suivre son amie Nair un peu trop loin. Une page importante de son innocence se tourne alors car elle a invité, sans le vouloir, les fantômes qui ont bâti son histoire familiale et dont elle ignorait tout. Dans un univers nébuleux où rêve, souvenir et réalité se mélangent, cinq comédiens interprètent treize personnages.



La Maison Antoine Vitez est subventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication
– Direction générale de la création artistique (DGCA)