À la Une

La MAV a déménagé

Ça y est ! Nous sommes installés aux Plateaux Sauvages, nouveau lieu culturel du XXe arrondissement de Paris, où Laëtitia Guédon et son équipe nous accueille.
Le téléphone reste inchangé et la nouvelle adresse postale est : 5 rue des Plâtrières, 75020 Paris.
Pensez à modifier vos fichiers.
Et, venez nous rendre visite !


Festival Terres de Paroles

jusqu’au 29 avril, Normandie

L'édition 2018 du festival met à l'honneur la littérature contemporaine et ses résonnances avec les arts vivants, dont le théâtre. Parmi la richesse des découvertes possibles, quatre textes du répertoire de la MAV :

  • J'appelle mes frères de Jonas Hassen Khemiri (Suède), mis en scène par Ludovic Pacot-Grivel
  • Tristesse et joie dans la vie des girafes de Tiago Rodrigues (Portugal), mis en scène par Thomas Quillardet
  • Marbourg de Guillem Clua (Espagne), mis en voix par Anne Monfort
  • That Moment de Nicoleta Esinencu (Moldavie), mis en scène par Dina Le Neveu
  • Tu peux regarder la caméra ? de Mohammad Al Attar (Syrie), mis en scène par Leyla-Claire Rabih


Festival Barcelone en scène

du 4 au 19 avril, Théâtre 13, Paris

Deux texte du répertoire de la MAV sont à l'affiche de ce premier festival de théâtre d'auteurs catalans :

  • Buffles de Pau Miró, mis en scène par Edouard Signolet
  • Le Principe d'Archimède de Josep Maria Miró, mis en scène par Bruno Tuchszer


"Le Principe d'Archimède" de Josep Maria Miró

disponible aux éditions Théâtrales

Traduit du catalan par Laurent Gallardo.
Vincent, un jeune maître-nageur, est accusé par un enfant d’avoir embrassé l’un de ses camarades sur la bouche. Au milieu des flots déchaînés de parents inquiets et alarmistes, en immersion dans le microcosme chloré de la piscine, les quatre personnages en apnée peinent à retrouver la surface. Entraînés dans une véritable chasse à l’homme, lecteurs et spectateurs perdent pied dans un maelström de scènes adroitement maillées où la vérité leur échappe, avant d’apercevoir le sens possible de cette histoire tout sauf univoque. Car qui condamne-t-on, au juste, en suivant aveuglément la rumeur avide de drame, si ce n’est la liberté  ?



La Maison Antoine Vitez est subventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication
– Direction générale de la création artistique (DGCA)