À la Une

"La Sœur de Jésus-Christ" d'Oscar De Summa

du 18 au 24 janvier, Fabrique de théâtre, Bastia

Traduit de l’italien par Federica Martucci.
Mise en scène de François Bergoin.
Texte disponible aux éditions Théâtrales.

Un jour, Maria, la sœur de Jésus-Christ, s’empare du pistolet familial 9 mm offert par l’oncle d’Amérique, vérifie qu’il est chargé, sort de chez elle et marche d’un pas décidé vers la maison d’Angelo le Couillon. Pourquoi ? Personne ne le sait. Pour le moment. Au fil de cette marche, long plan-séquence de western spaghetti, des habitants du village se joignent à elle quand d’autres essaient de la freiner. Mais rien ne peut arrêter la fureur de Maria. Oscar De Summa signe un voyage initiatique express et haletant, sous le dur soleil des Pouilles.


"Espèce d'animal" de Douglas Maxwell

le 27 janvier, Théâtre Jacques-Cœur, Lattes / les 9 et 10 février, Théâtre Jean Vilar, Montpellier

Traduit de l’anglais par Gisèle Joly et François Raison.
Mise en scène de Dag Jeanneret.
Texte disponible aux éditions Espaces 34.

Tirant son titre original du surnom du célèbre héros de Kipling (Mancub, « petit d’homme »), Espèce d’animal est l’histoire de Paul, un adolescent qui, comme Mowgli, arrive à cet âge charnière, sensible et violent, fait d’attirance autant que de rejet pour le monde des adultes.
Ce récit, drôle et touchant, est un flot de pensées impressionniste, qui recrée des moments de la vie de Paul, hanté par l’idée que l’Homme n’est qu’une étape dans la chaîne de l’Évolution, portant en lui les traces de ses étapes antérieures.


"Storm Boy" de Tom Holloway

le 29 janvier, Théâtre Dunois, Paris

Traduit de l’anglais (Australie) par Séverine Magois.
Mise en espace d'Arnaud Anckaert.
Avec le soutien du gouvernement australien dans le cadre du programme Australia Now France 2021-2022
à partir de 7 ans

Tempête, un garçon de dix ans, vit seul avec son père, en Australie, entre la lagune et l'océan. Un jour, il découvre trois bébés pélicans dont la mère vient d'être abattue par les chasseurs. Il les ramène avec lui et les soigne. Il se prend d'affection pour le plus faible, qu'il baptise Monsieur Perceval. Bientôt l'enfant et l'oiseau deviennent inséparables. Jusqu’au jour où…



La Maison Antoine Vitez est subventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication
– Direction générale de la création artistique (DGCA)