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Lectures jeune public à la Comédie-Française

4 et 9 mars, Théâtre du Vieux-Colombier, Paris

Dans le cadre du Bureau des lectures de la Comédie-Française dédié aux écritures jeunesse, deux textes soutenus par la Maison Antoine Vitez seront donnés en lecture :

Ce que vit le rhinocéros lorsqu’il regarda de l’autre côté de la clôture de Jens Raschke, traduit de l'allemand par Antoine Palévody, le lundi 4 mars à 15 h au Vieux-Colombier (à partir de 11 ans)

- Qui ne dit mot d’Evan Placey, traduit de l'anglais par Adélaïde Pralon, le samedi 9 mars à 15 h au Vieux-Colombier (à partir de 14 ans)


"Fille" de Matt Hartley

Disponible aux éditions Théâtrales

Traduit de l'anglais par Séverine Magois.

D'entrée de jeu, le Récit annonce qu'une femme enceinte a été éventrée. Derrière cet acte barbare, il y a Fille qui ne fait que répéter ce que son père lui a appris, car c'est lui qui sait.
Dans la ferme où Fille grandit au gré des récoltes, il y a Papa qui l'aime. Par-delà la ferme, il y a le monde des « bons qu'à prendre ». Une fois incarcérée, Fille se tait face aux policiers. Elle garde aussi le silence face à la femme médecin qui s'obstine pourtant à venir la voir et l'aidera peu à peu à démêler les fils de son histoire. Ainsi Fille pourra peut-être enfin comprendre, et parler.
Matt Hartley offre avec ce texte une fable aussi âpre que poétique sur l'innocence et la culpabilité. Mêlant récit et dialogues, sa force se trouve aussi dans la langue : nue, brute et sensible.


"Les humains inventèrent l'IA"

Un texte de David Greig

"les humains inventèrent l’ia

les ia apprirent à accomplir des tâches sans intervention humaine

inquiètes à l’idée que les ia puissent devenir monstrueuses, toutes les nations du monde décidèrent que les ia devraient non seulement apprendre à accomplir leurs tâches, mais avoir toujours pour objectif supérieur l’accroissement du bonheur des humains et la diminution de leur souffrance

ça eut l’air de marcher"

À lire Sur le ring. Traduit de l'anglais par Dominique Hollier.



La Maison Antoine Vitez est subventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication
– Direction générale de la création artistique (DGCA)