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Disparition d'Alexandra Lazarescou

Nous avons la grande tristesse de vous annoncer le décès de notre collaboratrice et amie Alexandra Lazarescou, coordinatrice de longue date de notre comité roumain. Nous sommes sous le choc. Nous pensons à sa famille et ses proches. Nous lui rendrons hommage prochainement au sein de notre association.


Journée de la traduction théâtrale

samedi 7 octobre, les Plateaux Sauvages, Paris

Une journée pensée par les traducteur.ices, pour les traducteur.ices et ceux/celles que le sujet intéresse !

RÉSERVATIONS EN LIGNE

Samedi 7 octobre 2023, entre 15h et 19h30, se tiendra  la fête annuelle des traductrices et traducteurs membres ou proches de la Maison Antoine Vitez. Un atelier de traduction, des lectures d’extraits de pièces récemment inscrites au répertoire de la MAV rythmeront l’après-midi.
Rendez-vous à 15h aux Plateaux sauvages, 5 rue des Plâtrières, 75020 Paris. 
Venez nombreux !

PROGRAMME :

15h00 | ACCUEIL

15h30-17h00 | « À L’ENVERS » ATELIER DE TRADUCTION 

Jean-Luc Lagarce est un des auteurs dramatiques contemporains les plus traduits dans le monde ces 20 dernières années. La Maison Antoine Vitez s’est procuré les traductions en 7 langues d’une de ses pièces. Les participants à cet atelier sont invités, sous la conduite d’un.e traducteur.ice à retraduire, pendant une heure, ces extraits vers la langue source, le français. À la fin de ce processus… on compare le résultat avec le texte original. Un voyage dans les spécificités de la traduction dans certains idiomes européens.

Ateliers en serbe, japonais, russe, allemand, italien, anglais et espagnol. 

Vous n’avez pas besoin de parler ou comprendre les langues étudiées pour participer aux ateliers, ouverts à tous ! 

17h30-19h30 | LECTURES D’EXTRAITS DE PIÈCES 

Lectures de courts extraits de pièces inscrites récemment au répertoire de la MAV, avec une présentation du texte par le/la traducteur.ice. Un voyage au cœur des nouvelles dramaturgies du monde. Liste des textes (ordre de passage pas encore défini) : 

  • L’Ange abîmé de Sara Stridsberg, traduit du suédois par Marianne Ségol-Samoy 
  • Dans le lit de mon père (circonstances obligent) de Magne van der Berg, traduit du néerlandais par Esther Gouarné
  • Il faudrait me payer de Jordi Prat i Coll, traduit du catalan par Clarice Plasteig
  • Incident suspect de Noam Guil, traduit de l’hébreu par Laurence Sendrowicz
  • Horizon rocade de Simon Longman, traduit de l’anglais par Mirabelle Ordinaire et Marion Schwartz
  • Le Voyage d’Elida dans la galaxie de Lucija Klaric, traduit du croate par Karine Samardžija
  • La Différence subtile de Clemens Setz, traduit de l’allemand (Autriche), par Charles Morillon et Ruth Orthmann
  • Les fleurs de banane se mangent de Yamamoto Suguru, traduit du japonais par Adrien Guitton et Dominique Palmé.

Entrée gratuite, inscription obligatoire via ce lien.
Vous pouvez vous inscrire à l’un ou l’autre de ces événements ou participer à l’intégralité de l’après-midi. 
Réservation avant le 2 octobre.


Palmarès des aides à la traduction 2023

Sélectionnés sur dossiers par un comité réunissant une vingtaine de professionnels, découvrez ici les 15 projets de traductions soutenus cette année par la Maison Antoine Vitez.
Ces traductions seront disponibles sur notre site courant 2024.


Sur le ring n°7

Depuis sa création, le Festival de la Mousson d’été, dédié aux écritures dramatiques contemporaines, fait la part belle aux traductions. Ce fut à nouveau le cas, lors de l’édition 2023 où huit textes de la Maison Antoine Vitez ont été mis en lecture. L’occasion de donner la parole aux traductrices et traducteurs de la MAV.

Au sommaire :

Dossier réalisé par Anaïs Héluin.


"L'Arbre à sang" d'Angus Cerini

du 25 septembre au 5 octobre, les Plateaux Sauvages, Paris

Traduit de l'anglais (Australie) par Dominique Hollier.
Mise en scène de Tommy Milliot.

L’Arbre à sang, ce sont trois femmes maîtresses de leur destin, et de leur récit. Dans une ferme isolée d’une région retirée d’Australie – mais ce pourrait être ailleurs – une mère et ses deux filles viennent de mettre fin à leur calvaire en tuant leur mari et père. Confrontées au problème de ce corps encombrant qu’il faut bien faire disparaître, elles connaissent dans cette comédie noire d’abord la satisfaction et l’exaltation, puis la sidération, la culpabilité, la peur et enfin, la libération.

Texte disponible aux Éditions Théâtrales.


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La Maison Antoine Vitez est subventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication
– Direction générale de la création artistique (DGCA)