À l'affiche

La Mousson d'été

du 23 au 29 août à Pont-à-Mousson

La Mousson d’été est devenue le rendez-vous incontournable de la rentrée. Le public peut y découvrir toutes les nouveautés de la dramaturgie française et internationale, en présence des auteurs et des traducteurs. Comme chaque année la MAV y est présente avec ses traductions.

  • La Brèche
    de Naomi Wallace
    traduit de l’anglais (États-Unis) par Dominique Hollier
    mise en onde par Pascal Deux
    le 25 août à 20h45
     
  • Excusez-nous si nous ne sommes pas morts en mer
    d’Emanuele Aldrovandi
    traduit de l’italien par Federica Martucci et Olivier Favier
    lecture dirigée par Ivaca Buljan
    le 26 août à 18h
     
  • Un corps
    de Geir Gulliksen
    traduit du norvégien par Marianne Ségol-Samoy
    lecture dirigée par Jean-Thomas Bouillaguet
    le 27 août à 14h
     
  • Les Chroniques de Peter Sanchidrián
    de José Padilla
    traduit de l’espagnol par Victoria Mariani
    lecture dirigée par Véronique Bellegarde
    le 28 août à 18h


Retour sur le Forum des nouvelles écritures dramatiques européennes

Retour en vidéo sur le Forum qui s'est tenu les 7 et 8 juillet au Festival d'Avignon.
Les étudiants du Master mise en scène et dramaturgie de Nanterre proposent, sur le blog dédié, des entretiens vidéos entre les auteurs et les traducteurs présents durant ces deux jours.
À découvrir ici !


La MAV a déménagé

Ça y est ! Nos nouveaux bureaux sont installés aux Plateaux Sauvages, dynamique lieu culturel du XXe arrondissement de Paris, où Laëtitia Guédon et son équipe nous accueillent.
Le téléphone reste inchangé et la nouvelle adresse postale est : 5 rue des Plâtrières, 75020 Paris.
Pensez à modifier vos fichiers.
Et, venez nous rendre visite !


Un jour, un auteur

le 11 juillet, La Chartreuse, Villeneuve-lez-Avignon

La Maison Antoine Vitez et La Chartreuse, accompagnés par l'Ecole supérieure d'art dramatique du Théâtre National de Strasbourg, proposent de découvrir deux auteurs réputés dans leur pays, mais encore trop peu connus en France : Zinnie Harris qui s'est imposée sur les plus grandes scènes de Grande-Bretagne, du Royal Court au Traverse Theater d'Edimbourg où elle est metteure en scène associée, et Nis-Momme Stockmann nommé en 2010 jeune dramaturge de l'année par la revue Theater Heute, et depuis récompensé par de multiples distinctions.

  • Comment retenir sa respiration de Zinnie Harris
    traduit de l'anglais par Blandine Pélissier
    lecture dirigée par Maëlle Poésy
     
  • Ami malade de Nis-Momme Stockmann
    traduit de l'allemand par Silvia Berutti-Ronelt et Christophe Perton
    lecture dirigée par Christophe Perton


Forum des nouvelles écritures dramatiques européennes

les 7 et 8 juillet, Gymnase du Lycée Saint-Joseph, Festival d'Avignon

Ce 3e forum, organisé par le Théâtre National de Strasbourg, l'ESACT de Liège, l'Université Paris-Nanterre, l'Université libre de Belgique, la Maison Antoine Vitez et cette année le Festival d'Avignon explore les nouvelles écritures dramatiques en Europe en invitant dix auteurs à deux journées de discussions et de débats. Les mises en lecture d'extraits de leurs textes par des élèves de grandes écoles initieront des échanges avec les élèves, les auteurs et leurs traducteurs, des spécialistes des écritures contemporaines, et le public.


"Dévastation" de Dimítris Dimitriádis

les 6 et 7 juillet, Théâtre du Vieux-Colombier, Paris

Traduit du grec par Michel VolkovitchDévastation magnifie et parodie le mythe en convoquant Agamemnon, Clytemnestre, Egisthe, Cassandre, Electre, Iphigénie, Oreste. Ils dormaient. Ils se réveillent et entrent en scène un par un. Ils vont devoir rejouer leur histoire une fois de plus. Ils s'affrontent violemment. Electre et Clytemnestre sont satisfaites de cet éternel retour ; les autres, à des titres divers, ont décidé d'y échapper. Ils vont finir par s'entretuer, mais pas conformément à la légende officielle. Mais peuvent-ils mourir ?
Mis en scène par Marceau Deschamp-Ségura.
Disponible aux éditions Espaces 34.


"Habiter le temps" de Rasmus Lindberg

le 23 juin à 20h30, La Forge, Aubigny-sur-Nère

Rasmus Lindberg, traduit du suédois par Marianne Ségol-Samoy, écrit ici une saga familiale qui retrace plusieurs générations en même temps et montre à quel point notre histoire familiale nous construit mais également comment nous la réécrivons nous-même, la réinventons. Ici, une grand-mère alcoolique se suicide, un grand-père est diabolisé, un père défiguré manipule une psychothérapeute qui deviendra la mère d'une femme se croyant incapable de créer des relations durables à cause de son passé. Au fil des générations, les destins des trois couples se font écho à travers leurs blessures, leur incapacité à vivre, leur culpabilité.
Mise en scène de Salomé Elhadad Ramon.


"Comment retenir sa respiration" de Zinnie Harris

le 16 juin à 15h, Théâtre du Vieux-Colombier, Paris

Cette pièce, traduite de l’anglais par Blandine Pélissier, traite de l’effondrement de la zone Euro et de la fermeture des frontières, sauf qu’ici ce sont les Européens qui ne peuvent plus sortir pour aller en Afrique. Dana, chercheuse berlinoise, passe progressivement d’une situation confortable où tous les choix lui sont permis, à une situation désespérée où tout lui est imposé, y compris des relations sexuelles non désirées et un voyage en bateau qui pourrait être sa fin. Une pièce coup de poing qui ravive notre intérêt parfois flottant et aléatoire pour les réfugiés.
Mis en lecture par Marceau Deschamps Ségura.
 


"Ridicules ténèbres" de Wolfram Lotz

le 18 juin à 20h30, Théâtre du Vieux-Colombier, Paris

Cette « pièce de guerre », traduite de l’allemand par Pascal Paul-Harang, s’inspire du roman de Joseph Conrad Au Cœur des ténèbres et de son avatar cinématographique, Apocalypses Now de Francis Ford Coppola. Une insondable jungle dans laquelle vont se rendre ridicules ceux-là mêmes qui croient ou prétendent se rendre utiles à l’humanité : les Européens. A sa création en Allemagne en 2014, la pièce s’est retrouvée à l’affiche de six théâtres : l’Akademietheater de Vienne, le Thalia Theater de Hambourg, le Deutsches Theater de Berlin, et puis Wiesbaden, Essen et Lucerne.
Mis en lecture par Laurent Muhleisen.


"Les Rats" de Gerhart Hauptmann

les 12 et 13 juin à 20h, Théâtre 13, Paris

Cette comédie, traduite de l’allemand par Pascal Paul-Harang, met en scène le débat, l'affrontement esthétique entre un "professionnel" du théâtre, directeur, acteur et pédagogue, et un "apprenti" du théâtre, étudiant en théologie. L'un défend l'idée d'un théâtre qui doit se hisser au-dessus du banal et transcender la réalité quotidienne pour atteindre à son but : une élévation, une édification intellectuelle, tandis que l'autre, appelle de ses vœux un théâtre qui tire sa substance de la vie même, jusque dans ce qu'elle peut avoir de plus trivial ou de plus misérable. Thomas Mann considérait Les Rats comme une grande pièce.
Mis en scène par Simon Rembado.