À l'affiche

Daniel Keene à Paris

5 et 6 octobre

À l’occasion de la parution de Pièces courtes 3 de Daniel Keene et de sa présence exceptionnelle à Paris, les éditions Théâtrales et le Théâtre de l’Aquarium vous convient à sa rencontre. 

  • 5 octobre 2017 à 19h, éditions Théâtrales
    Rencontre autour d’un verre en présence de l’auteur et de sa traductrice (47, avenue Pasteur, Montreuil).
     
  • 6 octobre 2017 à 17h, Théâtre de l’Aquarium, Cartoucherie de Vincennes 
    Lecture dirigée par Séverine Magois de Dernier rivage, en collaboration avec le comédien Assane Timbo, suivie d’une discussion avec l’auteur autour d’un verre amical. 

Entrée libre sur réservation au 01 56 93 36 76 ou info@editionstheatrales.fr 


"Supernova (Portrait de famille)" d’Erika Z. Galli et Marina Ruggeri

6 octobre, Théâtre Garonne, Toulouse / 7 octobre, festival Actoral, Marseille

Supernova, traduit de l’italien par Federica Martucci, est un instantané de famille, saisi dans l’heure qui précède une grande fête de printemps : des jeunes filles impatientes se préparent pour la danse, une montagne avale le père, la mère a cessé d’être une mère... À ce moment précis, la supernova radieuse que promettait la jeunesse se transforme en un inquiétant trou noir…
Lecture dirigée par Livia Ferracchiati.


"Le Néther" de Jennifer Haley

disponible aux éditions Espaces 34

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Emmanuel Gaillot.
Dans un futur proche, Internet est essentiellement accessible par le Néther, un univers virtuel composé d’une multitude de mondes thématiques. Les humains du monde réel peuvent y piloter des personnages et, sous cette apparence, interagir avec d’autres personnages virtuels, pilotés par d’autres humains du monde réel.
Sims y a créé la Cachette, un monde virtuel dans lequel il offre la possibilité d’assouvir sur des enfants virtuels toutes sortes de pulsions et de fantasmes, notamment sexuels. Mais dans un monde où chacun choisit son rôle, son âge et son sexe, l’autre n’est pas celui qu’on pense. La beauté interdite d’une fillette nommée Iris est le centre de la fascination des visiteurs parmi lesquels un espion s’est introduit.


"Ces filles-là" d'Evan Placey

disponible aux éditions Théâtrales

Traduit de l'anglais par Adélaïde Pralon.
Depuis l’enfance, Scarlett ne s’est jamais intégrée au groupe des filles de l’école Sainte-Hélène. Est-ce parce qu’elle n’est pas bien coiffée ? Parce qu’elle parle fort ? Parce qu’elle attire les garçons ? À partir d’une simple photo postée sur les réseaux sociaux, commence pour elle une longue descente aux enfers, racontée par une voix unique, celle du groupe des autres filles, qui la juge coupable – mais de quoi ?
Dans cette pièce chorale, Evan Placey révèle nos silences complices face aux harcèlements en tous genres, à un âge où l’on est tiraillé par le désir de plaire et le besoin de trouver sa place. Et, rappelant l’histoire de la libération des femmes, il signe une ode au féminisme qui doit encore et toujours se réinventer.


La MAV déménage

Les locaux du 134 rue Legendre qui abritent depuis 2011 les bureaux de la MAV vont définitivement fermer leurs portes fin septembre 2017.
A partir de janvier 2018, nous serons installés aux Plateaux Sauvages où Laëtitia Guédon et son équipe nous accueillent chaleureusement dans ce tout nouveau lieu de fabrique inédit, situé dans le XXe arrondissement, plein de vie et de projets.
En attendant, du 14 septembre à la fin décembre, l’ONDA nous héberge généreusement dans ses locaux.


"Cancrelat" de Sam Holcroft

28 et 29 septembre, La Comédie de l’Est, Colmar

Cette pièce choc, traduite de l’anglais par Sophie Magnaud, se situe dans un établissement scolaire difficile. Une jeune professeure d’histoire naturelle doit maîtriser de nombreux conflits parmi ses élèves - tensions contre l'institution ou entre eux pour des raisons sentimentales et sexuelles.
Mais sur ces conflits, la guerre, la vraie, vient bientôt se greffer.
Comment le vivant va-t-il se sortir de cette sale histoire ?
Mis en scène par Vincent Goethals.
Disponible aux éditions Théâtre Ouvert / Tapuscrits.


Studio européen des écritures pour le théâtre

du 14 au 21 septembre, La Chartreuse, Villeneuve-lez-Avignon

La MAV est partenaire de cette troisième session du Studio européen des écritures pour le Théâtre – co-organisée par La Chartreuse, l’ENSATT et la SACD – qui rassemble quinze jeunes écrivains de théâtre français et européens et a pour thème « les anges de l’histoire ».
L’objectif du Studio est de permettre à des jeunes dramaturges européens – accompagnés par des traducteurs de la MAV - de lier connaissance et de confronter leurs travaux, leur vision du théâtre, leurs perspectives de création. Le Studio européen s’attache à mettre à l’étude les interrogations nées de la pratique artistique et les mutations en cours dans le champ dramaturgique.


Court Toujours 2017

samedi 23 septembre à 17h45 et 20h15, NEST, Thionville

Carte blanche à Séverine Magois, qui, à l'occasion de la parution prochaine aux éditions Théâtrales de Pièces courtes 3, nouveau recueil du dramaturge australien Daniel Keene, dirigera en avant-première une lecture de Dernier rivage, en collaboration avec l'acteur Assane Timbo.
Lecture programmée dans le cadre de Court Toujours 2017, festival de la forme courte du NEST - CDN transfrontalier de Thionville Grand Est.


La Mousson d'été

du 24 au 30 août, Abbaye des Prémontrés, Pont-à-Mousson

Pour cette 23e édition du festival, plusieurs textes traduits par la MAV sont mis en lecture :

- Mademoiselle Agnès de Rebekka Kricheldorf, traduit de l'allemand par Frank Weigand et Leyla-Claire Rabih
- Habiter le temps de Rasmus Lindberg, traduit du suédois par Marianne Ségol-Samoy
- Entre les lignes de Tiago Rodrigues, traduit du portugais par Thomas Resendes
- Insoutenablement longues étreintes d'Ivan Viripaev, traduit du russe par Galin Stoev et Sacha Carlson
- Ridicules ténèbres de Wolfram Lotz, traduit de l'allemand par Pascal Paul-Harang


Antoine Vitez, le devoir de traduire

disponible chez Actes Sud-Papiers

En juillet 1994, le Festival d’Avignon rendit hommage à l’œuvre d’Antoine Vitez. Une demi journée d’étude (l’après-midi du 18 juillet) fut consacrée à sa pratique traductive. Il s’agissait à la fois d’évoquer l’importance que Vitez accordait à la traduction, son goût et sa passion des langues, son intérêt spécifique pour les domaines russe, hellénique et allemand. La qualité des communications présentées ce jour-là – interventions, témoignages, analyses – fit alors l’objet d’une publication.
Vingt ans plus tard, la pensée du grand metteur en scène continue de résonner : dans cette édition revue et augmentée, la traduction de théâtre s’interroge, se scrute, s’analyse, et son enjeu, saisir le geste qui institue l’œuvre et commande la parole théâtrale, s’impose. Comme disait alors Antoine Vitez : “Traduire, c’est mettre en scène.”