Écriture

  • Pays d'origine : Belgique
  • Titre original : Woestzoeker
  • Date d'écriture : 2018
  • Date de traduction : 2020

La pièce

  • Genre : pièce jeune public et sociale à partir de 8 ans
  • Décors : des éléments de chantier, des gravats, des tuyaux de démolition, un échafaudage
  • Nombre de personnages :
    • 2 au total
    • 1 homme(s)
    • 1 femme(s)
    • + 1 accompagnateur musicien
  • Création :
    • Période : 17 octobre 2018
    • Lieu : Théâtre Antogone (Courtrai)
  • Domaine : protégé

Édition

Cette traduction n'est pas éditée mais vous pouvez la commander à la MAV

Résumé

Deux enfants, Ebenezer et Sammy, font connaissance dans un HLM : Ebenezer vient de déménager, Sammy y vit depuis sa petite enfance. À travers leurs jeux et leur amitié naissante, nous découvrons une réalité crue et cruelle dont ils sont les victimes : celle de la misère culturelle, sociale et économique qui frappe leurs parents. Isolés des autres enfants et incompris des adultes, ils se créent une bulle et tentent de survivre à cette situation en en faisant un terrain de jeu et de défis exaltants. Ils transforment leur quotidien en une aventure surréaliste. Leur exclusion de la classe de neige occupe une partie centrale du récit et devient le point culminant de leurs aventures. Cette pièce parle de misère et de discrimination ; mais c’est aussi l’histoire de la naissance d’une amitié et de la découverte de l’amour. À deux, on devient plus fort face à la cruauté du monde.

Regard du traducteur

Cette pièce traite d’un sujet très fort et l’adresse avec intelligence et humour à un public jeune (enfants et pré-adolescents à partir de 8 ans). Toujours sur un fil, elle nous fait naviguer entre des émotions contraires et ambivalentes, entre le rire et les larmes, et se prête à une mise en scène très dynamique et physique. Elle évite les écueils du moralisme et du pathos en jouant sur différents registres et en situant la narration dans la bouche des deux protagonistes hauts en couleurs. Elle aborde de front les problématiques de l’exclusion sociale, de l’humiliation et des inégalités, tout en apportant de l’humour et de l’optimisme, au fil d’un récit très bien rythmé. La note finale permet une ouverture onirique et ouvre un espoir dans le futur sans pour autant édulcorer le récit avec une résolution en « happy end » trop facile.