Katharina Stalder Traducteurs

À propos de Katharina Stalder

Katharina Stalder est traductrice, metteuse en scène, chercheuse et artiste-pédagogue, née en 1974 à Bienne (Suisse). Elle s'est formée, comme actrice, au conservatoire d'Avignon et, comme metteuse en scène et chercheuse, dans les universités de Vienne (Autriche), Avignon et Montpellier (M2 arts du spectacle).

Depuis 1997, elle dirige des mises en scène et des lectures scéniques d'auteur·ices contemporaines, en créations professionnelles, mais aussi avec des élèves et des étudiant·es de théâtre, et travaille parfois comme comédienne. Depuis un début de thèse (non soutenue) sur la formation à la mise en scène, elle intervient dans des colloques (sur les liens entre pratique scénique et transmission du théâtre) et elle a coordonné avec Jean-Louis Besson le dossier « Enseigner la mise en scène » pour le n° 230 de la revue Théâtre/Public. En tant qu'artiste-pédagogue, elle a fait beaucoup d'interventions en milieu scolaire et universitaire, a animé des stages et a dirigé, entre 2019 et 2024, la troupe théâtrale germanophone Compagnie de la Vieille Dame de l'université Jean Jaurès à Toulouse. À partir de 2016 elle enseigne en conservatoire. Elle dirige actuellement le département théâtre du CRR de Toulouse, où elle enseigne l'art dramatique.

Sa pratique de la traduction est une continuité de son travail de metteuse en scène. En tant que Suissesse vivant et travaillant en France, de langue maternelle (suisse-)allemande, elle n'a pas de langue maternelle (écrite) vers laquelle traduire, elle a donc choisi sa langue de travail et du quotidien, le français, comme langue-cible de traduction.

Elle est membre du comité allemand de la Maison Antoine Vitez et était membre (2016-23) du réseau de traduction Eurodram. Elle a traduit des textes de Miriam Lesch (Forêt), Liat Fassberg (N63 [Ça Me Rappelle Quelque Chose], éditions PUM, 2022), Magdalena Schrefel (Le Repli du paysage, éditions Espaces 34, 2019 ; Une montagne, beaucoup [versions théâtrale et radiophonique], Dépaysage. 135 tableaux d'une exposition), Philipp Weiss (Un beau lièvre est le plus souvent l'Unisollitaire, éditions Théâtrales, 2016 ; Mille mondes ; Opéra bulle de savon ; La Dernière Anthropoïde ; Tartaglia), Julia Haenni (Femme dans la forêt), Maxi Obexer (Combats des femmes et Délit de solidarité, co-traduction avec Charlotte Bomy), Christina Kettering (Antarctique), Klaus Mann (Anja et Esther), Andreas Liebmann (bruit humain) et Soeren Voima (Les Aventures d'Alice sous terre).