À la Une

La Mousson d'été

du 24 au 30 août, Abbaye des Prémontrés, Pont-à-Mousson

Pour cette 23e édition du festival, plusieurs textes traduits par la MAV sont mis en lecture :

- Mademoiselle Agnès de Rebekka Kricheldorf, traduit de l'allemand par Frank Weigand et Leyla-Claire Rabih
- Habiter le temps de Rasmus Lindberg, traduit du suédois par Marianne Ségol-Samoy
- Entre les lignes de Tiago Rodrigues, traduit du portugais par Thomas Resendes
- Insoutenablement longues étreintes d'Ivan Viripaev, traduit du russe par Galin Stoev et Sacha Carlson
- Ridicules ténèbres de Wolfram Lotz, traduit de l'allemand par Pascal Paul-Harang


Antoine Vitez, le devoir de traduire

disponible chez Actes Sud-Papiers

En juillet 1994, le Festival d’Avignon rendit hommage à l’œuvre d’Antoine Vitez. Une demi journée d’étude (l’après-midi du 18 juillet) fut consacrée à sa pratique traductive. Il s’agissait à la fois d’évoquer l’importance que Vitez accordait à la traduction, son goût et sa passion des langues, son intérêt spécifique pour les domaines russe, hellénique et allemand. La qualité des communications présentées ce jour-là – interventions, témoignages, analyses – fit alors l’objet d’une publication.
Vingt ans plus tard, la pensée du grand metteur en scène continue de résonner : dans cette édition revue et augmentée, la traduction de théâtre s’interroge, se scrute, s’analyse, et son enjeu, saisir le geste qui institue l’œuvre et commande la parole théâtrale, s’impose. Comme disait alors Antoine Vitez : “Traduire, c’est mettre en scène.”


"Le drame en révolution"

Cahier n°12 de la Maison Antoine Vitez aux éditions théâtrales

Le théâtre allemand n’est plus à découvrir ? Et pourtant !
Dans les premières décennies du XXe siècle, jusqu’à ce que le nazisme étouffe toute création artistique originale, des auteurs de langue allemande ont profondément bouleversé l’écriture dramatique. Certains sont bien connus – Brecht, Schnitzler, Horváth –, d’autres beaucoup moins.
L’objectif de cet ouvrage est de faire découvrir des textes étonnants, émouvants, insolents, poétiques ou drôles.
Les 26 textes de ce recueil (22 extraits longs et 4 œuvres intégrales) ont été choisis, présentés et, pour la plupart, traduits par des membres du comité allemand de la Maison Antoine-Vitez, dans le cadre d’un travail en commun coordonné par Jean-Louis Besson et Cécile Schenck.



La Maison Antoine Vitez est subventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication
– Direction générale de la création artistique (DGCA)