À la Une

La Maison Antoine Vitez aux rencontres d'été de La Chartreuse

16 et 17 juillet, La Chartreuse, Villeneuve lez Avignon

Quatre lectures à l'occasion des 25 ans de l'association.

samedi 16 juillet :

  • 11h15 : Dévastation de Dimìtris Dimitriàdis
    traduit du grec moderne par Michel Volkovitch
    mis en lecture par Éric Ruf
  • 17h30 : Chien mort dans un pressing : Les Forts d’Angélica Liddell
    traduit de l’espagnol par Christilla Vasserot
    mis en lecture par Stanislas Nordey

dimanche 17 juillet :

Entrée libre sur réservation.


"Truckstop" de Lot Vekemans

du 12 au 16 juillet, Chapelle des Pénitents blancs, Avignon

Une mère tenant un bar routier, sa fille fragile et un jeune camionneur paumé sont les trois personnages de ce texte de la Néerlandaise Lot Vekemans, traduite par Monique Nagielkopf. Ils tentent de fuir leur quotidien en rêvant d’amour, d’argent et de réussite. Ils racontent leur histoire depuis leur tombe, commentent les évènements et partagent leurs réflexions avec le public. Un voyage vers un enfer pavé de bonnes intentions.
Mise en scène d'Arnaud Meunier. Texte disponible aux Éditions Espaces 34.


"Mensonges"

du 6 au 27 juillet, Théâtre des Halles, Avignon

Véronique Bellegarde a commandé six pièces miniatures sur le thème du mensonge à six auteurs européens : Nicoleta Esinencu (Roumanie), Josep Maria Miró (Espagne), Yannis Mavritsakis (Grèce), Davide Carnevali (Italie), Christian Lollike (Danemark) et Frédéric Sonntag pour la France. L’argent, la corruption, la falsification de l’histoire, la religion… il semblerait que tous les domaines soient concernés, que les mensonges s’accumulent.
Mise en scène de Véronique Bellegarde.


"Un jour ou l'autre" de Linda McLean

du 7 au 30 juillet, Artéphile, Avignon

Le théâtre de l’Écossaise Linda McLean, en prise avec la réalité et les problèmes sociétaux - ici, le déclin du système psychiatrique et la solitude - ne juge pas mais questionne. Elle transcende l’ordinaire, créant des personnages instantanément reconnaissables par des dialogues aussi minimalistes qu’incisifs. Un mélange intense de comédie et de drame imprègne les personnages, de sorte qu’on ne rit jamais d’eux, mais avec eux.
Traduit de l’anglais par Blandine Pélissier et Sarah Vermande.
Mise en scène de Blandine Pélissier.



La Maison Antoine Vitez est subventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication
– Direction générale de la création artistique (DGCA)