Petite pièce pour chambre d’enfant

de Yana Borissova

Traduit du bulgare par Evgueniy Djurov et Frédéric Vossier

Avec le soutien de la MAV

Écriture

  • Pays d'origine : Bulgarie
  • Titre original : МАЛКА ПИЕСА ЗА ДЕТСКА СТАЯ (Malka piessa za detska staia)
  • Date d'écriture : 2007
  • Date de traduction : 2007

La pièce

  • Genre : comédie, drame
  • Nombre d'actes et de scènes : 1 acte, 13 scènes
  • Décors : L’action a lieu dans le café de Laura. Un coin salon situé а part dans le café. Endroit très confortable, au mobilier luxueux et aménagé avec goût. Au centre : une table ronde et ses quatre chaises. Dans un coin : un piano sur lequel sont disposés des souvenirs de l’étranger (tours Eiffel, chapeaux mexicains, signes du zodiaque, cartes postales, etc.).
  • Nombre de personnages :
    • 5 au total
    • 3 homme(s)
    • 2 femme(s)
  • Durée approximative : 1 h 30
  • Création :
    • Période : le 13 octobre 2007
    • Lieu : Théâtre 199, Sofia, Bulgarie
  • Domaine : Protégé : Yana Borissova
  • Lecture publique :
    • Date : juillet 08
    • Lieu : Festival d'Avignon, dirigée par Patrick Pineau

Édition

Résumé

Quatre anciens camarades de classe perpétuent la tradition d’un jeu inventé par eux- mêmes aux règles dont ils sont les seuls à garder le secret. Les trompettes des plaisirs, les tambours des bagarres, les violons des souvenirs, les flutes des amours, le rythme des couleurs...  Tout y chante l’hymne de l’esprit créatif. Le quartette se livre à la musique d’un monde qui peut devenir tout sauf ordinaire, et qu’ils sont prêts à défendre avec une cruauté enfantine. Surtout lorsqu’un d’eux affirme vouloir épouser une certaine Sarah.  

Regard du traducteur

« Dans mes textes je joue avec les mots, j’utilise toutes leurs significations, je renverse leur ordre, bref, je fais des équilibrismes verbaux pour atteindre les « nuances » parce que ceux sont eux qui m’intéressent. »Yana Borissova

Yana Borissova a connu le succès dès sa première Petite pièce pour chambre d’enfant, mise en scène par Galin Stoev au Théâtre 199 en début de la saison théâtrale. Simple coïncidence ?  Pas de tout. Malgré les apparences d’une œuvre créée en un souffle cette pièce est longuement réfléchie. Chaque mot a son propre code qui ouvre des nouvelles portes, des nouvelles dimensions. On y discute d’une douce passion, en toute amitié, des choses que nous avons tous vécu. La pièce nous recharge de fraicheur et nous fait sourire sans raison particulière longtemps après le baissé du rideau.