Ma famille

de Carlos Liscano

Traduit de l'espagnol par Françoise Thanas

Écriture

  • Pays d'origine : Uruguay
  • Titre original : Mi familia
  • Date d'écriture : 1996
  • Date de traduction : 1998

La pièce

  • Genre : Conte dramatique avec alternance de récit et de scénettes
  • Nombre de personnages :
    • 4 au total
    • 3 homme(s)
    • 1 femme(s)
  • Durée approximative : 1 h
  • Domaine : protégé
  • Lecture publique :
    • Date : 27 août 1998 - octobre 1998
    • Lieu : Festival "Mousson d'Eté" à Pont-à-Mousson - Festival Franco-ibérique et latino-américain à Bayonne

Édition

Résumé

En une succession de scènes brèves, les acteurs, interchangeables, "racontent" et "représentent" une histoire loufoque : "Mon père, on le vendit à cinq ans..." Puis le père voulut vendre son fils... invendable (c'est essentiellement lui qui raconte) jusqu'au jour où une "femme à chats" (elle en élève 32) l'achète et lui donne une nourriture et une éducation de félin... Puis le revoilà abandonné, à la rue, où il doit se vendre lui-même pour un peso, alors qu'un de ses frères "l'Arboricole", vit paisiblement en haut d'un arbre avec la famille qu'il a constituée. Il retrouve son père, devient complice de son affaire, vend à son tour sa petite sœur un jour où il n'a pas d'argent de poche... Puis il vend son père à un camionneur qui passe dans la rue. Père qu'il récupère dans un "dépôt" de vieux. Il le rachète pour 100 pesos (les prix montent. Le père lui reproche de s'être fait rouler). Dans ce "dépôt" tous les enfants pris de remords rachètent leurs vieux et les font évader la nuit par la fenêtre. Une fois marié, le fils se décide à ne jamais vendre ses enfants : mais bon sang ne peut mentir...

Regard du traducteur

Conte dramatique,ingénu, bouffon, picaresque. Une écriture sonore, un humour frais, ému ; un monde à l'envers où les enfants et les autres se vendent au plus offrant. Une belle métaphore du monde.