Sélectionnés sur dossiers par un comité réunissant une vingtaine de professionnels, découvrez ici les 15 projets de traductions soutenus cette année par la Maison Antoine Vitez.
Ces traductions seront disponibles sur notre site courant 2027.
Traduit de l'allemand par Antoine Palévody avec le soutien de la Maison Antoine Vitez.
À partir de 10 ans
La vieille Stine vit à l’écart du village. Tout le monde la pense folle depuis qu’elle affirme que ses deux amis, qui se sont noyés quand ils avaient neuf ans, sont revenus vivre avec elle dans sa petite maison au bord de la mer. Alors que les villageois s’apprêtent à célébrer une grande fête sur la baie gelée, ils barricadent Stine chez elle. Mais elle sent une tempête arriver. Pour sauver ses voisins, Stine et ses deux amis fantômes décident d’allumer un grand feu.
S’inspirant d’une ancienne légende de la mer du Nord, Jens Raschke aborde avec finesse la complexité de la perte, la responsabilité face aux catastrophes et les enjeux collectifs du souvenir. Il dépeint un trio touchant et drôle, uni par une amitié indéfectible.
La fête de la traduction de la Maison Antoine Vitez se déroulera samedi 10 octobre aux Plateaux sauvages à partir de 17 h.
Au programme :
17 h - 18 h 30 : traduire les insultes, conférence participative
19h - 20 h 30 : lectures d’extraits de 8 textes récemment inscrits au répertoire de la MAV, mis en lecture par leur traductrice ou traducteur
20 h 30 : banquet
Venez nombreux ! Gratuit sur réservation
La MAV sera présente ce samedi 3 octobre au Festival VO-VF !
Au programme une rencontre autour de Femi Osofisan et de la traduction de sa pièce Des couleurs à foison font le roi du tonnerre par Christiane Fioupou, ainsi qu'un atelier théâtre jeune public Sur la route des tournesols avec Nerina Cocchi et Gérard Cherqui.
Traduit du bosniaque par Karine Samardžija.
Mis en lecture par Coraly Zahonero.
Le rituel familial de la préparation de la kiselina revient chaque année : dans une petite ville à l’agonie, l’oncle, la mère, le fils et sa femme se retrouvent dans la cuisine de la grand-mère pour couper des légumes et les mettre en bocaux.
Asja Krsmanović fait de ce rituel une boucle temporelle où chaque membre de la famille disparaît tour à tour, dans un vertige savamment orchestré autour de la perte sous toutes ses formes : perte d’un être cher, perte de repères, des traditions, de la mémoire, individuelle et collective.
Avec la participation du Jeune théâtre national.